Commerces

À Nîmes, Tom André Pereira lance Andrera, sa marque haut de gamme

Élise Carrelage-Durandelle 2 min de lecture

Ce lundi 24 août, une nouvelle marque de mode voit le jour à Nîmes. Selon midilibre.fr, Tom André Pereira, 27 ans, lance Andrera, une marque de prêt-à-porter haut de gamme pensée depuis la ville, avec une première collection vendue en ligne.

Le créateur, originaire du Var, arrive à ce projet après une formation commerciale et des expériences dans de grandes maisons, notamment un stage chez Berlutti et un passage chez Dior, rapporte midilibre.fr. Sa passion pour la mode est ancienne, nourrie aussi par le dessin. Aujourd’hui, il choisit Nîmes pour développer Andrera, dans une ville qu’il décrit comme inspirante et dans une région marquée par un héritage textile, notamment autour de la toile Denim.

Huit modèles pour une première collection

Pour cette première ligne, Andrera propose huit modèles. La collection, haut de gamme, mise sur des coupes sobres, minimalistes et assez androgynes, selon midilibre.fr. Tom André Pereira a voulu y faire entrer des pièces classiques, comme la chemise blanche et le pantalon noir, tout en travaillant les détails : bas de chemise asymétrique, fentes latérales et formes pensées pour accompagner le mouvement.

L’identité de la marque puise dans l’art, l’architecture et les racines méditerranéennes et portugaises du créateur. Certains modèles portent ainsi des noms liés à ces références, comme Pessoa pour un bermuda ou Cascais pour une robe. Le travail s’appuie aussi sur les archives, l’histoire de la mode et les références artistiques.

Une production européenne revendiquée

Andrera met également en avant une production responsable. D’après midilibre.fr, les matières sont sourcées en Europe et les vêtements sont assemblés au Portugal. Le créateur a choisi notamment du twill de viscose pour un pantalon, de la popeline de coton pour une chemise et des boutons de nacre.

Avec cette première collection, Tom André Pereira installe donc son projet à Nîmes tout en s’appuyant sur des ateliers européens. Pour l’instant, les modèles sont vendus uniquement sur internet.

Source : midilibre.fr

Élise Carrelage-Durandelle

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