Commerces

Tom Lautrec porte un morceau de Nîmes dans son restaurant parisien

Élise Carrelage-Durandelle 2 min de lecture

Depuis le 1er septembre, un peu de Nîmes s’est installé face au cimetière du Père-Lachaise, à Paris. À 27 ans, Tom Lautrec y a ouvert Ni-moi-ni-toi, un restaurant-bar pensé comme un hommage à sa ville natale.

Le projet prolonge un rêve ancien : le Nîmois souhaitait ouvrir son restaurant depuis l’âge de 10 ans. Après un lycée hôtelier à Montpellier, puis une formation à Vatel Nîmes pour la partie administrative, il est monté à Paris comme concierge privé. C’est en découvrant les tables de la capitale qu’il a voulu y créer une adresse aux couleurs nîmoises, selon objectifsud.fr.

Une identité du Sud, du décor à l’assiette

Le nom Ni-moi-ni-toi vient d’une plaisanterie entendue durant son internat, autour de la prononciation nîmoise. Dans ce lieu à l’esprit rétro-disco, Tom Lautrec a installé des affiches de feria et une boule disco. L’ambiance se veut celle d’un bar du Sud des années 1970.

L’établissement accueille les clients du mardi au samedi, de 9 heures à 2 heures du matin. Petit-déjeuner le matin, formule du jour le midi, boissons l’après-midi et tapas le soir composent son rythme. Les jeudis, vendredis et samedis, la soirée se poursuit en dansant à partir de 22h45.

La carte fait la part belle aux saveurs méridionales : brandade de Nîmes, tapenade noire, olives vertes provençales ou encore pissaladière. Côté boissons, elle réunit notamment des côteaux du Pont du Gard, de la Croix Hermitage et des côtes de Provence. Avec sa cheffe Mona, originaire de Nice, Tom Lautrec a aussi imaginé une crème brûlée à la fleur d’oranger, inspirée par la fougasse d’Aigues-Mortes.

Selon objectifsud.fr, près de 200 Nîmois ont déjà franchi la porte de Ni-moi-ni-toi durant sa première semaine d’ouverture. Tom Lautrec espère désormais faire découvrir cette identité locale aux Parisiens.

Source : objectifsud.fr

Élise Carrelage-Durandelle

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