Portraits

Mathieu Laurent : de la plume journalistique aux coulisses de Marguerittes

Élise Carrelage-Durandelle 2 min de lecture

Un engagement politique ancré dans l’histoire familiale

À 58 ans, Mathieu Laurent est une figure bien connue des rouages politiques locaux. Actuel directeur de cabinet du maire de Marguerittes, Rémi Nicolas, il trace son chemin avec une fidélité constante. Selon objectifgard.com, ce Nîmois puise ses racines dans une famille protestante et cévenole, très marquée par l’engagement au Parti communiste. Fils d’un artiste et d’une danseuse, il a baigné très tôt dans une culture où la création et l’action sociale étaient étroitement liées, une dynamique qu’il s’efforce de poursuivre à sa manière.

Du journalisme à la stratégie politique

Le parcours de Mathieu Laurent ne s’est pas construit uniquement dans les institutions. Après des études universitaires à Montpellier, il se tourne vers le journalisme. Pendant près de vingt ans, entre 1985 et 2004, il a écrit pour le journal La Marseillaise, une expérience qui a forgé son regard sur le monde. Le décès de son père en 2004 a marqué un tournant décisif, l’incitant à s’investir davantage dans la vie publique et politique.

Il rejoint alors les rangs du Département auprès de Patrick Malavieille, où il affine sa connaissance des rapports de force et des stratégies électorales. Après avoir occupé le poste de directeur de la communication au sein de la collectivité sous la présidence de Denis Bouad, il se tourne vers un nouveau défi en 2020. Sollicité par son ami de longue date, le maire de Marguerittes Rémi Nicolas, il accepte de diriger son cabinet. Une collaboration qu’il décrit comme fluide, orientée vers la modernisation de la commune.

La mémoire pour fil conducteur

Malgré ses responsabilités politiques, Mathieu Laurent garde un œil tourné vers l’héritage artistique de son père, Maurice Laurent, figure locale ayant œuvré pour la démocratisation de la culture, notamment à travers des peintures murales visibles dans Nîmes. Le quinquagénaire nourrit aujourd’hui le projet de valoriser les centaines de tableaux et archives de son père, afin de faire perdurer cet héritage visuel qui jalonne encore le paysage urbain nîmois.

Source : objectifgard.com

Élise Carrelage-Durandelle

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